Un vrai projet pour la recherche

Lire le projet des socialistes pour la recherche

Une loi de programmation n’engage que ses programmateurs et programmatrices car dans la mécanique parlementaire seuls les crédits budgétaires votés en loi de finances actent – ou non – les engagements pris.

Quoiqu’il en soit, une loi de programmation donne un cap et reflète une vision. Le projet qui nous est proposé par le Gouvernement énonce quelques intentions que nous saluons, mais il trace une perspective budgétaire qui ne permet ni de répondre aux enjeux actuels, ni d’atteindre l’objectif de 1% du PIB pour l’effort de la nation en faveur des établissements publics de recherche, ni de convaincre sur sa crédibilité. Programmer la recherche, c’est plonger dans l’inconnu. Mais on peut se plonger dans l’inconnu avec sérieux. Ce n’est pas le cas de ce projet de loi de programmation.

Parce que nous sommes comptables vis-à-vis des générations futures de ce que nous décidons aujourd’hui, ou de ce que nous ne décidons pas, nous, députés du groupe Socialistes & apparentés, avons pris l’initiative de construire un « contre-projet » et une autre trajectoire budgétaire, crédible, documentée et étayée.

Nous remercions tous les chercheurs et chercheuses, enseignants et enseignantes, personnels de recherche que nous avons rencontrés : ils et elles nous ont éclairés à la fois sur l’état de la situation actuelle et sur leurs attentes pour le futur. Surtout, ils nous ont fait partager leur enthousiasme.

Une loi de programmation n’engage que ses programmateurs et programmatrices car dans la mécanique parlementaire seuls les crédits budgétaires votés en loi de finances actent – ou non – les engagements pris.

Quoiqu’il en soit, une loi de programmation donne un cap et reflète une vision. Le projet qui nous est proposé par le Gouvernement énonce quelques intentions que nous saluons, mais il trace une perspective budgétaire qui ne permet ni de répondre aux enjeux actuels, ni d’atteindre l’objectif de 1% du PIB pour l’effort de la nation en faveur des établissements publics de recherche, ni de convaincre sur sa crédibilité. Programmer la recherche, c’est plonger dans l’inconnu. Mais on peut se plonger dans l’inconnu avec sérieux. Ce n’est pas le cas de ce projet de loi de programmation.

Parce que nous sommes comptables vis-à-vis des générations futures de ce que nous décidons aujourd’hui, ou de ce que nous ne décidons pas, nous, députés du groupe Socialistes & apparentés, avons pris l’initiative de construire un « contre-projet » et une autre trajectoire budgétaire, crédible, documentée et étayée.

Nous remercions tous les chercheurs et chercheuses, enseignants et enseignantes, personnels de recherche que nous avons rencontrés : ils et elles nous ont éclairés à la fois sur l’état de la situation actuelle et sur leurs attentes pour le futur. Surtout, ils nous ont fait partager leur enthousiasme.

Comme le disait le mathématicien Henri Poincaré, « les découvertes mathématiques, petites ou grandes, ne naissent jamais d’une génération spontanée ». Il n’y a pas de génération spontanée en recherche, il n’y a que les efforts des chercheurs, leur travail, leur enthousiasme et leur volonté.

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